Mère , Matrice, Mémoire, Identité Sacrées chez Gibran K. Gibran
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Au commencement était la mère, et la mère était avec le fils et le fils était dieu. La mère était
déesse, elle était la lumière, elle envoya Gibran le prophète avec son complexe d’œdipe. Epris de
Jésus et de Nietzsche, de Renan et d’occulte, de Sir James William Frazer et de C.G. Jung, il
vint aux siens pour prêcher sa religion. Perdu entre l’espace et le temps, il retourne à Orphalese,
en quête d’identité et pour enfin découvrir qu’au commencement l’homme a créé dieu car il
est dieu, androgyne à l’image de la déesse mère.
Gibran K. Gibran (1883-1931) est un poète libanais romantique qui a vécu le schisme de la
famille, du pays mais surtout de la psychè. Comment se relate la relation de la mère sacrée, la
matrice sacrée, la mémoire sacrée et l’identité sacrée d’un moyen oriental ? Dans cette petite
communication nous essayerons de suivre son cheminement spirituel en quête de son Dieu et de
son identité.
